Plumes d'Anges

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 Proposition n°1

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Elodie
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MessageSujet: Proposition n°1   Lun 27 Fév - 5:52

Thème : Plumes d'Anges

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La pensée vole et les mots vont à pied. Voilà tout le drame de l'écrivain.
Julien Green
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MessageSujet: Re: Proposition n°1   Lun 27 Fév - 5:53

Misoute a écrit:
Plumes D'Anges


Un larme roula sur la joue de l'ange accroupit. Elle vint tomber sur le corps inerte de sa compagne. Cela faisait deja deux jours qu'il se tenait là, pleurant son amour perdu.
Sur l'herbe verte, le sang avait laissé une mare et taché les ailes de la belle. Une mortelle entaille traversait sa robe et sa peau. Le sang avait cessé de couler maintenant. Tout était finit.

Il repensa à tous les moments passés avec elle, à cette vie qu'ils avaient partagés depuis la nuit des temps. Voletant d'un endroit à l'autre, unis dans un amour éternel et pur. Ils s'étaient jurés de ne jamais se quitter, que rien ne les séparerait... Rien... Mais ils avaient omit la mort, qui même pour deux anges peut être la fin. Et maintenant il était seul. Il avait oublié l'effet que ça faisait depuis le temps...

Il prit alors une déçision. Ce genre de déçision irrévoquable et que l'on ne peut prendre à la légére. La lame en argent qui avait mortellement blessé sa compagne se trouvait à quelques pas de là. Il la prit, la main tremblante et l'enfonça dans sa poitrine. Il émit un bref râle avant de s'étendre sur le sol.


Il y eut une grande lumière blanche, les corps des deux anges disparurent pour ne laisser que les plumes sur l'herbe redevenue verte. Une legère brise les souleva et les dispersa aux quatres coins du monde, oû des hommes prirent ces plumes magiques et inspirés par cet objet se mirent à écrire et à l'apprendre aux autres.
C'est ainsi que nacquit l'écritures, de quelques plumes d'anges et de l'alliance d'un amour pur et de l'ombre de la mort...

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MessageSujet: Re: Proposition n°1   Lun 27 Fév - 5:55

Inlandsis a écrit:
Plumes d'Anges...

Une douce brise. Un soir d'été. Le vent caresse mon visage. Cela fait longtemps que tu es parti à présent. Doux souvenir. Parfait soupir. J'erre sans butte à travers cette terre. Jamais je ne t'abandonnerai. Je l'ai promis. Tu resteras avec moi. Mais j'ai échoué et tu es parti. Ils t'ont pris, t'ont enlevé. O mon amour! ma joie! ma vie! Que dois-je faire sans toi? Je m'approche doucement du rivage. Un instant. Une éternité. Si vite passée. Contre l'arbre, je m'appuie. Me laisse glisser. C'est ici qu'on s'est rencontré. T'en souviens-tu? Je pleurais et d'un seul coup tu étais là. Tu m'as prise dans tes bras. Sans un mot. Sans un murmure. Et tu m'as consolée. J'étais enfin en sécurité. Pourquoi m'as tu laissée? Pourquoi ils t'ont repris? Est-ce si inconcevable pour eux la vie? Je ferme les yeux. Tu es là. Tu t'approches et me prend dans tes bras comme la première fois. Apaisée. Calme et volupté. Tu me dis qu'on se retrouvera que l'absence n'est qu'éphémère que tu es toujours avec moi. Je t'attends je te crois. Non tu m'attends, pas moi. Je dois vivre pour être avec toi. Mais si je t'oublie? Si tu n'es plus en moi? Si mes souvenirs s'évaporent? Il te reste toujours un moyen... une voie pour qu'on soit ensemble dans le coeur de tous pour l'éternité. Ecris moi. Et une nouvelle fois tu t'éloignes. Ne me laisse pas seule! Reviens! Emmène moi.
J'ouvre doucement les yeux. Le monde réapparait. Trop clair. Je baisse le regard pour ne pas être ébloui, pour ne pas regarder la vie. Sur mes genoux une grande plume blanche. Oui je vais vivre. Je vais t'écrire mon amour.
Au soir de ma vie, lorsque le sommeil m'emportera enfin vers lui vous trouverez sous mes draps, des pages noircies et des plumes blanches... Des douces plumes d'anges, ensemble pour toujours. Plus jamais séparés. Anges aux ailes coupées. Enfin pour nous deux retrouvées.

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Dernière édition par le Lun 27 Fév - 5:57, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Proposition n°1   Lun 27 Fév - 5:57

Solstice a écrit:
Plume d'ange


Le soir dans son lit, les yeux cernés, luttant contre l'envie de dormir, elle écrivait encore et encore, continuant, inlassablement. Elle posait sur les papiers ses mots rongés de peine, ses mots douloureux, ses tristesses. Cela la soulageait, mais si peu. Voir ce papier cumulé au bord de son lit, au bord du gouffre, ce papier griffoné de poèmes, de textes, de mots, de phrases et de vers, remplis de sa vie, de sa douleur. L'enfant continua de gratter les feuilles, lorsque sa mine se brisa. D'un geste rageur, le crayon vola au bout de la pièce. Elle se leva, exténuée, trébuchant de fatigue et atteignit son bureau. Elle s'affaissa sur sa chaise et chercha parmi ses stylos un pour écrire. Sous sa main se posa alors un stylo plume abandonné, qu'elle ne se souvenait même plus avoir possédé. Elle l'ouvrit, et contempla la plume de celui ci avec émerveillement. On voyait dessus le dessin d'un ange, un ange magnifique. L'enfant attrapa le stylo, heureux de cettre trouvaille et retourna dans son lit. Les mots auparavant si tristes devinrent heureux, eux rongé de désespoir furent remplis d'espoir, eux plein de douleur furent emplis de bonheur. L'enfant sourit, sa plume d'ange au bout des doigts, heureux de vivre tout simplement...

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MessageSujet: Re: Proposition n°1   Lun 27 Fév - 6:01

Elodie a écrit:
La Collection


Encore une ! C’était son jour de chance ! Le garçon la ramassa précautionneusement et la rangea avec soin parmi les autres, précieuses. C’était la cinquième de la journée, il n’osait y croire. Sa chance était-elle sans fin aujourd’hui ? En tout cas il lui plaisait d'y croire.

Personne n’avait jamais compris sa passion. Pour les autres il ne faisait que collectionner les plumes blanches, aucun intérêt à leurs yeux. Mais lui savait. Il avait toujours su et avait toujours été fasciné. La seule fois où il avait voulu s’expliquer, il avait aussitôt deviné que les adultes qui l’entouraient ne comprendraient pas. Et maintenant qu’il fréquentait d’autres enfants à l’école, il n’osait pas leur en parler. Il avait pris goût au mystère. C’était son secret. Son univers. Sa seule chance aussi.

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En rentrant chez lui ce soir là, tout heureux de ses trouvailles, il ne prit pas garde à l’air étrange qu’affichait son père. Il ne fut pas conscient de la façon dont il le regardait, avec une certaine insistance. Il se précipita à l’étage en bondissant pour ranger son trésor dans sa chambre.

Mais là, horreur ! Qu’était-il arrivé ? Tous ces cartons, qu’est-ce que ça voulait dire ? Qui avait touché à ses affaires ? Pris d’une angoisse fulgurante, il se précipita vers le placard, celui où se trouvaient les sacs. Il ouvrit la porte à toute volée et se figea net. Le placard était vide.

La voix de son père le tira de sa perplexité :
« On a dû s'en débarrasser, tu comprends ? Ca serait stupide de déménager ça. Tu comprends ? (il insistait sur le mot) Ta mère et moi sommes désolés. Mais tu es grand maintenant, tu peux comprendre….»
Mais l’enfant n’entendait déjà plus. Le choc le fit vaciller et il dut s’appuyer au mur pour ne pas tomber.

Soudain il sentit la colère l’envahir. Ils ne pouvaient pas avoir fait ça ! C’était impossible ! Les mots sortirent, durs, clairs. Des mots pour blesser. Et crier toute sa détresse.
« Nooonnnn ! ! Vous n’aviez pas le droit ! Mes Plumes ! Pourquoi ? Vous êtes méchants ! Vous n’aviez pas le droit ! Je vous déteste ! (Un sanglot l’interrompit un instant) Je te déteste ! Je te hais ! Je te hais ! !… »
Interloqué, le père n’osait plus rien dire.
« Où elles sont ? Je veux les récupérer ! » Son ton était plus déterminé que jamais.
« Mais on les a jetées, osa répondre le père, perplexe. Elles sont parties avec les ordures ce matin… » ajouta-t-il dans un soupir angoissé.
« Mes Plumes d’Anges ! Vous n’aviez pas le droit !
- des Plumes… d’Anges ? » Tout un pan de sa vie de père venait de s’écrouler. Comment était-il passé à côté de cette croyance ridicule, et comment allait finir cette affaire ? Une appréhension terrible l’envahit subitement. Qu’avait-il fait ?

L’enfant se mit à trembler.
« Elles vont venir, murmura-t-il dans un souffle.
- Qui va venir ? » demanda le père, intrigué mais alarmé à l’idée de la réponse qu’il pourrait obtenir.
Le garçon ne répliqua pas.
L’instant sembla s’éterniser. L’adulte ne sachant plus quoi faire, l’enfant comme plongé dans de sombres pensées.

Pensant que la crise était en partie passée, le père finit par s’éclipser. Il fallait à tout prix qu’il parle à sa femme. Peut-être fallait-il faire suivre leur enfant par un psy ? L’idée lui semblait sage, aux vues de ses réactions incompréhensibles et violentes. Il se sentait totalement dépassé, impuissant.

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Il ne lui restait que 5 plumes. Ca n’était pas suffisant pour le protéger. Il en avait pleinement conscience mais son corps refusait totalement de bouger. Pourtant il fallait faire quelque chose. Il ne pouvait pas les laisser venir. Les laisser le prendre…
Mais la nuit allait tomber, il n’aurait plus le temps de trouver suffisamment de Plumes. Et puis dehors il serait encore plus vulnérable.
Pris entre ces pensées contradictoires, il restait là, indécis, frissonnant de tout son être.

Finalement il se résigna. Il n’y avait plus rien à faire. C’était trop tard. Ses parents l’avaient tué en pensant bien faire. Toutes ces années de récolte pour rien… Elles allaient le prendre et… il n’osait même pas imaginer la suite tellement cela lui paraissait horrible.
Il alla, vacillant, se caler dans un coin de la chambre, derrière son lit. Il ne restait plus qu’à attendre, leur venue.

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« Le petit ne veut pas descendre. Il ne m’a même pas répondu. Il est dans son coin, prostré et sanglotant.
- Laisse-le donc, ça passera. » répondit sa femme d’un ton calme.
Le père n’était pas du tout convaincu que ça passerait et il était bien déterminé à emmener au plus tôt son fils chez un spécialiste. Mais il n’osait pas aborder directement le sujet avec Margha. Pourtant il le faudrait bien.

Il regarda par la fenêtre de la cuisine. Les phares du voisin qui rentrait chez lui, l’éblouirent un instant. Il prit sa respiration et commença :
« Tu sais… »
Il n’eut pas le temps de continuer. De la chambre de leur fils, un cri déchirant, un long cri d'épouvante indescriptible leur parvint, leur glaçant le sang.

Autre fin possible :

Elodie a écrit:

[...]
Finalement il se résigna. Il n’y avait plus rien à faire. C’était trop tard. Ses parents l’avaient tué en pensant bien faire. Toutes ces années de récolte pour rien… Elles allaient le prendre et… il n’osait même pas imaginer la suite tellement cela lui paraissait horrible.
Il alla, vacillant, se caler dans un coin de la chambre, derrière son lit. Il ne restait plus qu’à attendre, leur venue.

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Quand son père vint pour lui annoncer qu’il était l’heure de manger, il ne réagit même pas. Son corps avait cessé de trembler et il lui semblait que son esprit l’avait quitté. Enfin pas vraiment quitté mais il lui était impossible d’aligner deux pensées à la suite. Et peut-être était-ce préférable vu ce qui allait arriver.
Les Plumes d’Anges rescapées étaient alignées devant lui, protection dérisoire. Il n’y avait plus aucun espoir, plus aucune chance de leur échapper.

Un bruit le fit sursauter. Quelque chose se trouvait derrière sa porte. Quelque chose qui grattait. Il ferma les yeux et serra plus fort ses bras autour de ses jambes. Elles étaient là. Elles venaient pour lui. Et cette fois, nul salut à attendre.
Il entendit un grincement et ne put s’empêcher d’ouvrir les yeux. Il vit la porte qui s’ouvrait lentement. C’est à ce moment qu’il se mit à crier.

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MessageSujet: Re: Proposition n°1   Lun 27 Fév - 6:19

Alir a écrit:
« Ess saaf »


Il ne savait par quoi commencer. « Je t’aime » ? Non. Trop simple. Il fallait le garder pour la fin. Par quoi, dans ce cas ? Décidément, l’inspiration ne venait pas, ce soir-là. Et pourtant, c’était aujourd’hui qu’il devait trouver, qu’il devait écrire. Le lendemain, c’était la Saint-Valentin. Il la verrait. Il lui donnerait. Ou plutôt, non. Il lui glisserait le poème dans son cartable. Le courage, ça n’avait jamais été son truc. D’ailleurs, ce serait plus téméraire que courageux : elle, si
belle ; lui, si… si… banal. On se moquerait de lui lors de l’inévitable gifle. Ou, au mieux, elle se jouerait de lui, comme on disait qu’elle s’était jouée de ses précédentes conquêtes. Mais tant pis, il acceptait les conditions du change.

Malheureusement, l’inspiration n’était pas au rendez-vous. Une demi-heure qu’il tournait et retournait le stylo entre ses mains. Une demi-heure qu’il froissait ses écrits l’un après l’autre. Et en une demi-heure, la hauteur de son bloc de feuilles nouvellement acheté avait baissé de moitié, tandis que la corbeille à papiers s’était remplie, de moitié.

Il prit sa tête entre ses mains, pestant contre cette soirée si peu productive. Et dire qu’à l’habitude, il écrivait son livre fantastique sans jamais rester inactif plus d’une minute, griffonnant à en perdre ses doigts. Car, bien qu’il n’eût que quinze ans, il s’était mis en tête d’écrire un bouquin. Et c’était une assez bonne réussite : l’histoire touchait à sa fin.

Il se pencha à nouveau sur la feuille, désespérément blanche. Pour l’arracher à sa monotonie, il inscrivit un cœur, transpercé de la flèche d'un Cupidon qui voletait à côté, l’arc tendu, les ailes battant avec légèreté dans son dos. Du moins le crût-on. A gauche, il nota deux mots d’une de ses langues inventées « Ess saaf » : mon ange.

Soudain, le vent s’engouffra par la fenêtre ouverte. Perdu dans sa rêverie, il perçut le son de la brise, et le comprit… « Saaf… » Un hululement, puis une plume d’une blancheur immaculée virevolta dans la chambre. Il la ramassa fébrilement tandis qu’une idée traversait son esprit. Dans la foulée, il s’empara d’une boite noire qu’il avait reçue à il ne savait plus quelle occasion.

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Lorsqu’elle ouvrit son cartable en rentrant chez elle, à quatre heures et demi, et après avoir jeté tous les cadeaux de Saint-Valentin qu’elle avait reçu, quelle ne fut pas sa surprise de découvrir une petite boite en bois d’ébène, déposée délicatement parmi ses cours. Elle soupira d’énervement devant cet énième cadeau, s’apprêta à l’envoyer rejoindre les précédents, puis se retint. L’idée était un peu plus originale que les autres. Peut-être quelqu’un avait-il fini par comprendre qu’elle aimait l’inventivité ? La curiosité la poussa à ouvrir pour voir ce que le boîtier contenait. Aux côtés d’une belle et longue plume blanche, un court message disait : « Une plume d’Ange s’est détachée de tes ailes cette nuit. »

Elle sourit, et d'un geste aussi délicat que significatif, elle déposa la boite, ouverte, dans sa vitrine.



(C'est pas spécialement génial, je trouve. Mais je pense pas que ça soit nul. Razz Libre à vous de casser mes espoirs. ^^ )

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