Plumes d'Anges

Atelier d'écriture, prose et poésie
 
AccueilPortailFAQRechercherS'enregistrerMembresGroupesConnexion

Partagez | 
 

 Proposition n°2

Aller en bas 
AuteurMessage
Elodie
Plume d'admin
Plume d'admin
avatar

Nombre de messages : 351
Localisation : Sur une page vierge
Date d'inscription : 22/09/2005

MessageSujet: Proposition n°2   Ven 7 Avr - 1:35

Voici donc la deuxième proposition :

Souvenirs d'enfance

A vous de la traiter avec originalité Wink

_________________
La pensée vole et les mots vont à pied. Voilà tout le drame de l'écrivain.
Julien Green
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://creabubbles.site.voila.fr/index.html
Elodie
Plume d'admin
Plume d'admin
avatar

Nombre de messages : 351
Localisation : Sur une page vierge
Date d'inscription : 22/09/2005

MessageSujet: Re: Proposition n°2   Ven 7 Avr - 1:36

Misoute a écrit:
J'avais huit ans


- J'avais huit ans, je courrais dans la campagne. Avec Figaro.
Silence.
- Figaro c'était mon chien, un très beau chien de berger que mon père m'avait laissé avoir contre la promesse de garder les moutons. Il était gentil. Un très gentil chien. Je m'entendais bien avec lui, il était sage et je lui apprenais des tours. Je l'ai gardé longtemps. Même quand il est devenut âgé je me suis occupé de lui. Il est mort dans mes brase c'est le seul être que je n'ai jamais aimé. Figaro...
Nouveau silence, plus long cette fois. Et une seconde voix se fit entendre.
- Donc vous courriez dans la campagne...
- Oui. Et ils m'appellaient l'idiot du village... Ils me jetaient des pierres. Ils étaient méchants avec moi. C'est pour ça que papa m'a donné Figaro. Pour que j'ai un ami... J'étais tellement triste.
- Hum... Et cette journée, continuez je vous pries.
- Je courrais, je jouais avec Figaro, c'étais l'après-midi. Je m'en souviens comme si c'était hier. On a joué longtemps, et puis j'ai décidé de descendre au village. On y allé en marchant, tranquillement. J'ai cueillit des fleurs pour Mme Lirre en chemin. Elle était gentille. Elle me donnait toujours des bonbons quand elle me voyait. Elle tenait l'épicerie, et m'avais vu un jour voler du chocolat. Elle m'avait dit que si je ne le faisais plus, elle me le donnerai. Je lui ai promis, et après elle m'a toujours donné quelque chose. Elle étais vraiment gentille.
Le silence s'installa de nouveau entre les deux hommes.
- Vous alliez au village, dit la voix la plus posée.
- Oui. J'avais mes fleurs. Des marguerite et une rose prise dans un jardin. Je suis d'abord allé chez Mme Lirre pour lui donner le bouquet, et ensuite je me suis baladé dans le village. Et puis j'ai vu les autres enfants qui jouaient avec un ballon. Quand je suis passé ils ont arrêtés, et ils m'ont dit des gros mots... J'ai pleuré, et eux rigolaient... J'ai courrus jusqu'à la maison et puis je suis retourné là-bas. Il n'y avait plus que Marc. C'était le plus méchant. Il me faisait souvent mal. Il était très méchant. Il le méritait.
Cette fois-ci, le silence, fut plus long.
- Que méritait-il ?
Le visage de l'homme changea. Ce genre de changement que seul un oeil avisé sait déceler et il reprit la parole.
- J'ai sortis le couteau que j'avais pris. Et je l'ai enfoncé dans son ventre, encore, encore. Le sang coulait. Il y en avait beaucoup. C'était beau. J'étais vraiment heureux. J'ai regardé si personne ne m'avait vu et je suis partit. J'ai jeté le couteau. Et je suis rentré. Maman m'avait préparé mon gouter. Personne n'a jamais su que c'était moi.
Il arrêta de parler. Le psychiatre griffonna quelques mots dans son dossier.
- Vous pouvez retourner dans votre chambre Monsieur. A demain.
Le patient sortit. Le thérapeute soupira et fit entrer un autre malade.

_________________
La pensée vole et les mots vont à pied. Voilà tout le drame de l'écrivain.
Julien Green
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://creabubbles.site.voila.fr/index.html
Elodie
Plume d'admin
Plume d'admin
avatar

Nombre de messages : 351
Localisation : Sur une page vierge
Date d'inscription : 22/09/2005

MessageSujet: Re: Proposition n°2   Ven 7 Avr - 1:37

Elodie a écrit:
J'ai dix ans et je suis mort


Je ne l’ai pas vu venir. Il m’attendait dans un coin du terrain vague, caché dans une vieille voiture rouillée. Il a surgit d’un coup, avec son flingue. C’était celui de son frère, il lui avait piqué en douce. J’ai joué le jeu, j’ai levé les mains et j’ai plus bougé. Mais aujourd’hui il était de mauvaise humeur. Alors il a tiré !
Paf ! Comme ça, sans prévenir. Une balle en plein cœur ! J’étais tellement surpris, mes yeux se sont agrandis et puis je suis tombé, blessé à mort.
Il a poussé un cri de joie et est allé rejoindre les autres de son gang en courant.
« Je l’ai eu ! Je l’ai eu ! » qu’il criait.
Et moi j’étais toujours étendu sur l’herbe, agonisant. Personne ne venait à mon secours…
J’ai eu le temps de me dire : « Voilà, j’ai dix ans et je suis mort. »

Et puis je me suis relevé et j’ai rejoins les autres. Demain je demande à mes parents de m’acheter le pistolet de Lucky Luke !

_________________
La pensée vole et les mots vont à pied. Voilà tout le drame de l'écrivain.
Julien Green
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://creabubbles.site.voila.fr/index.html
Elodie
Plume d'admin
Plume d'admin
avatar

Nombre de messages : 351
Localisation : Sur une page vierge
Date d'inscription : 22/09/2005

MessageSujet: Re: Proposition n°2   Ven 7 Avr - 1:42

Solstice a écrit:
Souvenir d'enfance


Il faisait froid, mais maman était là, je me collais contre elle. Elle me bercait doucement et j'émettais des grognements de contentement. Elle riait en entendant mes gazouillis. Le premier souvenir heureux.
Puis tout bascula. Il y avait mes frères et soeurs autour de moi, tous dans ce petit logement à lutter contre la mauvaise saison, tous plus faible chaque jour. Notre pauvre mère maigrissait à force de nous allaiter et de devoir chasser pour sa propre nourriture. Elle était obligé de chasser depuis que notre père s'était fait piétiné par un renne. Elle n'avais pas pleuré ce jour là, mais je sais qu'elle fut profondément attristé de la mort de son compagnons.
Le sort l'avait peut être choisi comme cible, mais mes frères et soeurs moururent un par un, ne résistant pas à cette faim qui nous tenaillait à tous l'estomac. Je les vis tous partir, seul survivant.
Mais moi aussi ke sentais la fin proche alors que je n'étais qu'un enfant. Pourtant, seul petit dont s'occuper, ma mère réussit à me garder en vie. La vie reprit son cour.

Ma mère m'interdisait toujours de sortir de la maison quand elle partait chercher à manger. Mais un jour où elle tardait à rentrer, alors que mon estomac gargouillait, je ne l'écoutai pas. Après avoir rangé la petite demeure que nous possédions, je sortit et respirai pour la première fois l'air frais. Le vent de la liberté m'appellai. Je commença à courir et détentit mes longues jambes. Je les sentais s'allonger sous moi, foulées après foulées. Mes cheveux flottaient dans le vent. Le vent sifflait à mes oreilles. Je me sentais libre et fort, insaissisables.
Soudain apparut devant moi un lièvre dérangé par ma cours, qui interrompit le flot de mes pensées.. Lorsqu'il m'aperçut, où qu'il aperçut mon sourire mauvais qui dévoilait mes canines avides de sang, c'était déjà trop tard. J'atteris sur lui et le tua en quelques secondes.
Je criai et hurlais, heureux et fière de ma première proie. Je rentrai comme un guerrier chez moi et retouvai ma mère inquiète qui elle, hurlait de colère. Je lui demandai de m'escuser et elle le fit volontier dès qu'elle eut vie mon lièvre. Elle changea d'attitude et sa colère devint fierté. J'était moi aussi content de cette première chasse, même si j'avais surtout eu de la chance. Mais je n'en dis rien.
Les jours d'après, ma mère m'emmenai chasser et m'apprit tout ce dont j'avais besoin. J'attrapais plus de proie que l'on ne pouvait en manger.
Un soir, ma mère me conduisit au sommet d'une colline, me regardant avec tout l'amour qu'elle pouvait mettre dans un simple regard. Elle leva la tête et commença à hurler, hurler à la lune. Je ne comprenais pas, puis décida de l'imiter. Soudain, une réponse survint au lointain. J'interrogeais ma mère du regard.
"Va mon fils. Rejoins les notre et honore notre nom! Sois digne de ton père. Je suis fière de toi mon fils."
Je remuais la queue, heureux et triste à la fois. Et alors que la lune se reflétait sur mon pelage gris, je m'éloignais de ma tendre mère, et partit en galopant en direction d'une nouvelle meute.
Mon enfance était morte. Ma mère la suivit très vite. Rien ne serait plus comme avant. L'innocence et la naïveté n'existait plus. J'avais gouté au sang, j'était enfin un vrai loup, j'était enfin moi.

_________________
La pensée vole et les mots vont à pied. Voilà tout le drame de l'écrivain.
Julien Green
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://creabubbles.site.voila.fr/index.html
Elodie
Plume d'admin
Plume d'admin
avatar

Nombre de messages : 351
Localisation : Sur une page vierge
Date d'inscription : 22/09/2005

MessageSujet: Re: Proposition n°2   Ven 7 Avr - 1:43

Elodie a écrit:
D'une rivière à l'autre


Vite, ils vont me rejoindre ! Je remonte la rivière à toute vitesse. Mais je suis à découvert. Comment faire ? La jungle impénétrable m'entoure, n'y a-t-il donc aucune trouée par ici ? Soudain une ouverture. Je me précipite dans cette direction. Ouf ! ils arrivaient et allaient me trouver. Je m'enfonce dans la végétation, je m'égratigne au passage. Tant pis pour les vêtements, je ne dois pas être rattrappée, surtout pas. J'escalade un arbre et me retrouve au bord de la rivière suivante, parallèle à la première. Je réfléchis à toute vitesse. Je me précipite vers l'embouchure.

Là je prends la rivière suivante pour la remonter. J'ai bien fait ils me cherchent déjà sur la rivière que je viens de quitter. Je cours à en perdre haleine. Un buisson me coupe la route, je m'y enfonce à toute vitesse, je sais qu'il y a un passage. De l'autre côté je respire, impossible de me voir ici depuis l'embouchure.
Je marche tranquilement maintenant, je n'ai plus qu'à continuer jusqu'à l'autre embouchure, celle de l'amont.

Aïe ! j'ai vu des gens bouger dans les rivières parallèles. La végétation est moins dense par ici, ils vont me voir. J'essaye de me faire toute petite et de ne plus bouger. Trop tard, j'ai été repérée. Convertie par les indigènes, il ne me reste plus qu'à chasser les derniers explorateurs. La course poursuite reprend mais cette fois-ci mon rôle a changé.

J'ai cru voir quelqu'un là-bas qui se cache. Je m'élance à sa poursuive, passant d'une rivière à l'autre. Au bout de la jungle, la brousse. Il est à découvert et je vais pouvoir le rattrapper.
Je le rejoins aux sables mouvants. Il avait oublié que la route était barrée dans cette direction.

Finalement tous les explorateurs sont convertis, tout le monde a gagné. On remonte la première rivière vers l'embouchure de l'amont. C'est là-bas, qu'on va fêter notre victoire, sur le territoire ennemi, grisés par le jeu.

La jungle s'assombrit. Et pour couronner le tout l'ennemi occupe les lieux. Mais finalement les choses ne se passent pas trop mal et on arrive à squatter leur domaine mine de rien. On leur pose des questions sur leurs cabanes, sur les environs. Est-ce que quelqu'un a vu l'énorme tarentule qui rôde dans le coin ? non ? ouf, c'est que c'est dangereux par ici. Il y a même un boa échappé d'on ne sait où et qui, parait-il, a déjà étouffé un chien malchanceux.

Bon allez, je dois y aller les potes, sinon ma mère va pas être contente. A demain. C'est cool d'avoir un verger abandonné derrière chez soi.

_________________
La pensée vole et les mots vont à pied. Voilà tout le drame de l'écrivain.
Julien Green
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://creabubbles.site.voila.fr/index.html
Elodie
Plume d'admin
Plume d'admin
avatar

Nombre de messages : 351
Localisation : Sur une page vierge
Date d'inscription : 22/09/2005

MessageSujet: Re: Proposition n°2   Ven 7 Avr - 1:44

Inlandsis a écrit:
Souvenir d’enfance...


Il était dans les bois. Il ne se rappelait que de ça. Les bois. C’était sa maison. Son antre. Sa protection. Il parlait aux arbres et les arbres lui répondaient. Il écoutait les animaux et les animaux l’écoutaient. Il courait. Il volait. Il dansait. Il riait avec le soleil. Il riait avec la lune. Il était libre. Vraiment. Pleinement. Il était vivant.
Et puis tout s’arrêta. Le bruissement du vent dans les feuilles et le chant des oiseaux. Tout se tu. Il était parti. Il avait 5 ans et il était parti. Il avait laissé son domaine pour celui des hommes gris et cruels.
Et peu à peu, année après année il les a oublié. Il a grandi. Il a continué de sourire, de pleurer et de rire. Il a appris une autre vie. Un autre soleil. Une autre lumière. Il avait 7 ans et il était parti.
Il a étudié. Appris. Le nom des arbres, des villes et des nombres. Des équations en pagaille. Et une vie étriqué et restreinte. Il avait 15 ans et il était parti.
Il est sorti, s’est fait des amis. Il a aidé son prochain. Il a aimé. Un peu. A la folie. Il a levé les yeux au ciel et il a rêvé. Il avait 20 ans et il était parti.
Il regardait le ciel. La nuit. Ténèbres et étoiles scintillantes. Le jour. Nuages, pluie ou clarté brûlante. Il a travaillé. Sous l’acier, le béton et le verre. Il a inventé des chiffres, des équations par milliers. Il était branché, connecté. Il avait 24 ans et il était parti.
Il a fait parti des élus. Ceux qui n’ont de limites que leur imagination et leur inventivité. Il a exploré d’autres mondes. Planètes. Satellites. Galaxies et Constellations. Il a vu la guerre. Il a vu la paix. Il a vu rire, pleurer et sourire. Il a vu ... Il avait 52 ans et il était parti.
Il a vu ses enfants vivre. Vraiment réellement. Il les a vu mourir. Et lui il est resté. Il a pleuré. Il était prisonnier. Il avait 87 ans et il s’était rappelé.
Il avait 88 ans et il avait cherché sa maison. Son antre. Sa protection.
Il avait 89 ans et il l’avait retrouvé. Il avait parlé aux arbres et les arbres lui avaient parlé. Il avait écouté les animaux et les animaux l’avaient écouté. Il avait couru. Il avait volé. Il avait dansé. Il avait ri avec le soleil. Il avait ri avec la lune. Il avait brisé ses chaînes. Il s’était envolé. Il était libre enfin. Vraiment. Pleinement. Il était vivant. Il avait 5 ans et il était heureux.

_________________
La pensée vole et les mots vont à pied. Voilà tout le drame de l'écrivain.
Julien Green
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://creabubbles.site.voila.fr/index.html
Elodie
Plume d'admin
Plume d'admin
avatar

Nombre de messages : 351
Localisation : Sur une page vierge
Date d'inscription : 22/09/2005

MessageSujet: Re: Proposition n°2   Ven 7 Avr - 1:45

Inlandsis a écrit:
Souvenir d'enfance...


Ingrédients:
-250g de farine
-un saladier
-3 oeufs
-une poêle ou un billig
-1/2L de lait
-une patate
-un peu de sucre, de sel
-un torchon
-de la bière (pour que ce soit plus léger Vive les bulles!)
-du nutella
-du beurre
-votre famille
-du chocolat
-de rhum (pour le goût et pour papa)
-de canelle (pour le goût)
-des serviettes
-des assiettes
-une cour
-une cuisine
-une télé et des dessins animés disney (s'il fait pas beau)
-du bonheur en pagaille.


Mode opératoire:
Préliminaires:
Dirigez vous d'un pas souple, léger et énergique vers la cuisine. Là faîtes tous les tiroirs et autres placards pour rassembler tous les éléments comestibles et récipients utilisables pour notre recette. A ce moment là... STOP... Attention! Vérifier qu'ils sont propres ce serait dommage d'avoir viande et légume au goûter non? Ils sont propres...les récipients et vos mains... hein allez pas me nettoyer la farine ou le sucre ... C'est bon? Alors c'est parti! Dernières remarques si par un quelconque hasard vous n'avez pas tout ça préparez vos yeux de cocker et demander à votre maman d'aller faire quelques courses.

Le vif du sujet:
Prenez un grand saladier. Mettez-y la farine. Ajoutez les oeufs et le lait. Puis battez énergiquement avec un fouet. Une fois la pâte lisse et bien liquide ajoutez si vous en avez envie un peu de sucre, de sel, de bière, de rhum, ou de canelle. Laissez reposer sous un chiffon à température ambiante (pas plus de 20°C quand même) pendant quelques heures.

Pendant ce temps:
Sortez: beurre, nutella, confiture, sucre, fruits, chocolat... bref tout quoi que vous voulez.

Ensuite pour patienter
Trouvez un jeu avec Papa, Maman, et tous les autres. Un bon Disney sur le magnétoscope. Des jeux dans la cour. Une promenade. Enfin une dose de gaieté, une pincée de bonne humeur, un soupçon d'amour familiale. Le grand air. Et une grosse fatigue le soir. Allez y franchement: courrez, riez, jouez, volez...

Puis au dessert faîtes chauffer le billig ou à défaut la poêle. Trouvez un peu de matières grasses: du beurre ou de l'huile c'est parfait. Coupez une patate en 2. Plantez une fourchette du côté arrondi et plongez l'autre côté dans la matière grasse. Ensuite badigeonnez la poêle. Avec une louche prenez la pâte et versez en un peu dans la poêle. Pour faire une fine couche. Décollez la crêpe avec un couteau ou un ustensile plat en bois ou en plastique comme elle a ma maman. Si c'est une poêle saisissez fermement le manche et avec un mouvement des bras faîtes sauter la crêpe. Et attention à pas la laisser coller au plafond sinon Grand Mère elle va pas être contente.

Mettez dessus ce que vous voulez: je vous conseille le beurre et le chocolat en poudre c'est cro bon!! Attablez vous avec votre famille dans la joie et les éclats de rire!! Attention chacun doit avoir sa part... prévoyez donc bagarres et autres tensions pour le moins amical pour avoir la meilleure crêpe... C'est pas forcément simple. Et n'oubliez pas dégustez votre crêpe qui vous aura demandé tant d'effort, de sueur, d'agilité.

Remerciez vos zygomatiques et vos abdos. Et une fois rassasié, fatigué de la journée, éreinté même rejoignez votre couette des souvenirs pleins la tête. Et allez retrouver le monde des rêves qui n'en doutons pas devrait vous offrir quelques belles surprises.



Voilà la recette pour une bonne journée avec vos cousins et vos cousines, vos oncles et vos tantes, vos grands parents, vos frères et soeurs et votre papa et votre maman.



Note de l'auteur: cette recette peut s'adapter à les amis aussi. Succès garanti dans un cas et/ou dans l'autre!

_________________
La pensée vole et les mots vont à pied. Voilà tout le drame de l'écrivain.
Julien Green
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://creabubbles.site.voila.fr/index.html
Contenu sponsorisé




MessageSujet: Re: Proposition n°2   

Revenir en haut Aller en bas
 
Proposition n°2
Revenir en haut 
Page 1 sur 1
 Sujets similaires
-
» SOLDES (proposition sujet unique)
» proposition de jeu: Une tombola
» J'ai une proposition à vous faire
» Proposition ou arnaque?
» Proposition de pronostic pour aujourd'hui ! Attend validation par maître Tominho

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Plumes d'Anges :: Archives :: Propositions-
Sauter vers: